Les chiffres clés de la pub

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L’Union des Annonceurs a publié son étude sur les chiffres-clés de la communication en France. Les chiffres sont inquiétants car on constate une baisse des investissements sur la plupart des médias…sauf…sauf…le web!

La part de la pub dan le PIB français est à son plus bas niveau depuis 2000 soit 1,48% du PIB (en Martinique en 2012 il était à 0,54%). Malheureusement, les chiffres pour l’Outre-Mer ne sont pas inclus, qu’à cela ne tienne, L’AACC Outre-Mer travaille pour publier l’observatoire de la pub 2013.

Les dépenses dans la radio (-0,4%), la presse (-7,9%) la télévision (-3,4%) la publicité extérieure (-2%) et le cinéma (-13%) sont tous en baisse.
L’achat d’espace et les liens sponsorisés sur le web augmentent et représentent 15,6% des investissements pubs.

Le contexte économique justifie cette baisse de l’investissement mais il s’agit d’une situation alarmante car cette baisse à un impact sur l’économie du territoire, c’est le serpent qui se mord la queue. Il a été démontré pourtant que plus un pays investissait en contexte de crise mieux il se protégeait contre la crise. (Lire Pib’n Pub et la Thèse de M.Nayaradou)

Autre élément intéressant à relever dans cette étude: l’augmentation croissante de la pub sur le web. Information qui corrobore les tendances et les volontés des responsables marketing/communication d’investir dans le web. Sauf qu’une étude récente à montrer que 50% des pubs n’étaient pas vus, en cause les formats existants de diffusion pas assez performants.

Ceci est à relativiser sur l’effet réel de notre perception et capacité à agir après avoir été en contact avec une bannière pub, car une autre étude indique que le cerveau met 3 mois pour évacuer une publicité vue sur le web et dans le cas où nous n’avons pas perçue la publicité, notre cerveau, lui, l’a enregistré, et au bout d’une semaine est capable de choisir un produit, dont la marque est présentée dans la pub, parmi un rayon de produits d’hypermarché, car il a eu une attitude implicite envers cette marque. C’est-à-dire, en psychologie sociale: « des traces d’une expérience passée, qui ne sont ni identifiées ni attribuées par introspection et qui polarisent affectivement et médiatisent les pensées, sentiments et jugements présents relatifs à des objets sociaux (Greenwald et Banaji,1995) ».

Ce qui annonce une longue vie au web notamment grâce à sa capacité de faire converger les autres médias vers lui.

Publication: Chiffres_cles_des_annonceurs_2014

Source: L’union des annonceurs

 

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